01.07.2009

Je coule....


Tu dois être au jardin
Ou peut être à la mer
A lancer tes pensées
Comme on lance des pierres
Tu m'as jeté au vent
Jeté au vent amer
Amer tu m'as laissé
Ouai t'as fui la lumière

Toi tu dis que t'es bien sans moi
Et qu'au fond de mes bras il y fait trop froid
Toi tu dis que t'es bien que t'es bien que t'es bien sans moi
Et moi y'a quelque chose qui fait que j'entend pas

Toi tu dis que t'es bien sans moi
Et qu'au fond de mes bras il y fait trop froid
Toi tu dis que t'es bien sans moi
Et moi y'a quelque chose qui fait que j'y crois pas

Toi tu dis que t'es bien sans moi
Et qu'au fond de mes bras il y fait trop froid
Toi tu dis que t'es bien que t'es bien que t'es bien sans moi
Et moi y'a quelque chose qui fait que j'entend pas

Sauve toi toi même....

Help.JPG

Ça y est c'est mon anniversaire....  Personne pour m'embrasser, personne pour me prendre dans ses bras, pas de gâteau, pas de cadeau, pas de cotillons... Non juste moi et ma profonde solitude...

Pour couronner le tout car c'est pas encore assez pathétique, la personne la plus importante pour moi, l'homme que j'aime, mon meilleur ami m'a dit "sauve toi toi même" et s'en est allé...

Bon anniversaire Laëtitia... 33 ans... Jours béni de ta crucifiction...


podcast

Gotainer - Trois vieux papis

 

27.06.2009

DEUX « LUNES » DANS LE CIEL

A noter sur votre calendrier sans oublier les appareils photos, ce sera un beau spectacle...

Les enfants ne le reverront pas et nous encore moins !



DEUX « LUNES » DANS LE CIEL
Le 27 août prochain, à Minuit 30 minutes, regardez dans le ciel.
La planète Mars sera la plus brillante dans le ciel étoilé. Elle sera aussi grosse que la pleine lune. Mars sera à 34,65 millions de miles de la Terre. Soyez donc certains de ne pas manquer ça. Cela nous apparaîtra, aux yeux nus, comme si la Terre possédait
2 Lunes !!!
La prochaine fois que cet événement se reproduira ce sera pour l'année 2287. Partagez cette information avec tous vos amis car PERSONNE en vie aujourd'hui ne pourra voir cela une seconde fois !

16.06.2009

Initiative JENLAIN...

Allez, un petit coup de promo ça ne fait pas de mal, de temps en temps.

Jenlain, vous connaissez ?  sa bière, son village, ses habitants … mais Jenlainbécile ? Jenlaintuition ?  Jenlaindeuxtroisnousironsaubois ? … ça ne vous dit rien ?

Une bande de sacrés personnages, citoyens de Jenlaincroyable village.  Dont on peut suivre les aventures sur le net, à raison d’un épisode diffusé chaque mercredi sur www.jenlaincroyablevillage.com. Le pilote a été diffusé mercredi 8 avril mais je ne découvre que dernièrement...

La particularité de cette web série ? Tous les acteurs sont des amateurs : ce sont les salariés de la brasserie Duyck, la brasserie qui produit la fameuse bière Jenlain, de Jenlain.

A l’heure où l’on ne parle d’entreprise que pour parler de licenciements, délocalisations, parachute doré ou encore de séquestration de patrons et bien ça fait du bien de voir un patron prendre l’initiative d’offrir à ses salariés cette très belle expérience humaine, solidaire, placée sous le signe de l’humour.

C’est aussi une très belle manière de faire aimer la Jenlain, sans jamais montrer un verre de bière !

25.05.2009

Wrong (encore et encore....)

images.jpeg

Je me sens comme Donnie et Frank... Donnie et ses psychoses... Donnie et ses souffrances...

Sur le fond que dire de mes écris ?
Qu'ils me ressemblent sans doute : un mélange de raison et de déraison, tantôt emprunts de violence, tantôt de douceur, désordre souvent, lucides parfois, sensibles TOUJOURS.....
Alors, si écrire me fais du bien, je continuerais d'écrire... Mais si non, j'arrête. Car les mots risquent de m'enfermer encore plus dans mon "univers-chaos".
Si écrire me fait envie comme on peu avoir envie d'une rencontre agréable, d'un thé bien chaud aprés une balade automnale, d'un repas succulent, d'un baiser tendre et délicieux.... J'ÉCRIS ! Sinon je n'utiliserais plus mes mots pour vaincre mes maux...
Il est indéniable que ma littérature n'est pas dénuée d'un certain intérêt (à ce que beaucoup disent) mais il ne faut pas écrire un histoire en prise directe avec ma vie et les méandres tortueux qu'elle a emprunter jusqu'à présent....
Sur le fond que dire de ce que j'écris ?
Qu'en effet tous les mots que j'écris sont empreints de tous MON être que certain on si bien cerner (Merci ma Pom... Douce tellement douce que tu es), que je suis déraisonnable bien plus que raisonnable, que je suis plus douce que violente (quoi que parfois...), que je suis lucide très peu souvent et que le désordre règne en maître dans ma tête mais que malgrés ma douce folie je suis toujours sensible à ceux qui m'entoures... Que mon univers est chaotique et qu'en effet que j'écrive ne me donne rien de ce que j'ai décris (rencontre agréable, ballade automnale, repas succulent, baiser tendre et délicieux....) étant donné que je pense que mon existence n'est pas vouée à ça....
J'ai essayé depuis d'écrire quelque chose de merveilleux mais il n'en ai rien sorti de bon à pars une grande déception... ça n'était pas MOI, ça n'a jamais été moi...
Alors oui, je le dis, je crois ne pas être faite pour ce monde, je crois ne pas y avoir ma place et à aucun endroit.... Et oui excusez moi du peu mais je me donne beaucoup de mal pour souffrir et qu'en effet je cherche le meilleur moyen pourvu qu'il soit apocalyptique depuis ma plus tendre enfance (tendre enfance... ça me fais doucement rigoler de dire ça pour d'écrire MA fin du monde) d'y remédier en en finissant avec moi même....

Je suis spectatrice de mon désespoir... tous vous l'êtes..... Mon coeur a cessé de battre, j'ai vendu mon âme au diable, j'ai cru mourir et je suis là... Je me dis que dans ma vie plus j'espérais plus je m'indignerais du coup j'ai perdu l'espoir celui que j'avais encore jusqu'à mon adolescence... Je préfère passer par ici pour me vider, pour faire de la place dans mon esprit torturé...

Pour commencer il me faut pardonner... ME pardonner... Et je n'y arrive pas...

Alors je me retrouve comme aujourd'hui, ivre de douleur, dans mon salon, Dépêche Mode à tue ma tête, à danser et chanter sur WRONG, encore, et encore, jusqu'à m'écrouler, en sueur, en rage à hurler, m'écrouler sur mon tapis, en larme comme une digue qui crève... Alors encore une fois... Une dernière écoutez bien cette chanson et chantez avec moi... Faite vous violence...


Dépêche Mode - WRONG

17.05.2009

je suis atteinte de désirs morbides

The_Butterfly_Suicide_by_DoNotAttempt.jpg

Le chemin vers la connaissance de soi, l'acceptation de soi et l'amour de soi est très long. Je passe par des moments bien voire même heureux, à des moments moins bons voir atroce, où je remet tout en cause, tout en question, me demandant si ma façon de procéder est la bonne.
Il faut continuer à s'accrocher et y croire Positive attitude ou Prise de conscience difficile ?
J'ai 33 ans, et beaucoup de choses ne vont pas chez moi et dois y travailler. Depuis «Ma fin du monde», J'ai compris qu’intérieurement j'étais peut être une battante, malgré mon apparence défaitiste, triste et fragile. Malheureusement, je fais partie de ces personnes qui ne font les choses que par obligation.
Il est grand temps de changer ça ! J'ai des ressources en moi, et je suis capable de beaucoup de choses. Alors, il faut maintenant que j'utilise mon potentiel et mon énergie pour ne plus avoir à attendre d’être OBLIGEE de faire mais de le FAIRE PAR CHOIX, bref, d’être ACTRICE de ma vie et ne PLUS LA SUBIR…
Apprivoiser ma solitude. J'ai enfin compris que mon problème est que que j'attends trop des autres : amis, amoureux…
Et que tant que je n'aurais pas résolu mon problème de gestion de ma solitude, je ne pourrais pas avancer, ni même me sentir heureuse dans une relation. Je m'en suis rendue compte car le peu d’amis que j'ai je les perd rapidement. Normal, quand on me demande : «ça va ?», je n’arrive pas à mentir et réponds «on fait aller», «ça pourrait aller mieux»… Donc à force, on me fuit. Je ne peux m’empêcher de déverser mon mal être. J'ai entendu dire qu’il faut utiliser la solitude pour se recentrer sur soi même. D’un naturel pessimiste, je dois l’accepter. Mais ça c’est mon apparence.
Au fond de moi je sais que j'ai une force. Celle qui ma permis de me battre jusqu’à présent et qui a fait que je surmonte toutes ces épreuves qui ont jalonnait ma vie (inceste, première tentative de suicide à 12 ans, drogue, maladie, abandon, souffrance, coup, blessures et j'en passe... Mais un jour j'arriverais à en parler...)
En pleine mutation... Je suis en pleine mutation en ce moment.

Observé, écouté, j'aimerais temps entendre de quelqu'un qu’il est là, qu’il veille sur moi, mais rien à faire, aucune solution, aucune perspective à pars celle d'être dans une solitude profonde... J'aimerais simplement entendre l'indémodable et peut onéreux : "je t'aime mon amour / ma chérie / mon assortiment de friandises..." de la part de quelqu'un qui serait sincère, une chose qui me permettrais enfin d'être heureuse et aimé : Virer la pierre que j'ai planquée au fond de mon coeur.
Ce n’est hélas pas gagné,j'ai tellement de shaïtan dans ma vie, à croire que souffrir est la seule et unique chose que je ne sache faire correctement... Respirer pour moi ressemble à l'agonie et c'est franchement peu dire... Il faudrait enfin que je devienne maîtresse de mon âme et que j'arrête de me remettre entre les mains de tous ce qui passe (on en a vu défiler quand même ! Et pas forcément dans la meilleur cathégorie) Et ce qui en découle c'est que je me suis vu tant de fois me briser que ça en ai pathétique au plus haut point à croire que je me prend pour un bateau pris dans une tempête à perpet' ! Je reste pétrifiée d'être moi, me persécute, et personne ne partage ma peine... Parce qu'avec tous ces loufiats qui ont partagé ma vie, c'était le pouvoir de nuisance, je cédais pour avoir la paix ! Ils me caressaient d'une main et me torturaient de l'autre, du coup chaque jour, je me tuais  un peu plus que la veille et ce sont mes espoirs qui m’empêchent de réfléchir..... Est ce que c'est méritoire pour autant NON !
Parce que je me suis quand même vu parfois me rebeller, essayer mais ma rébellion fut très vite maté dans le sang... J'ai pliée sous le poids... des coups souvent, de l'amour dernièrement, de la facilité parfois.... Il y a une chose que Werber m'a enseigné ce sont les trois règles :

  1. la règle du renoncement : c'est quand on ne désir plus quelque chose que celle ci peut vous être offerte…
  2. la règle de l'empathie : pour comprendre l'autre il faut se mettre à sa place...
  3. la règle de la causalité : quand vous faite quelque chose, pensez aux répercussions car aucun acte n'est sans effet !

Je crois que c’est la pire des choses au niveau affectif homme/femme. Entre le cœur et la raison, il faut parfois faire un choix mais c’est tellement difficile ! Choisir de ne plus souffrir et en même temps accepter de ne plus pouvoir vivre ces moments si bons à deux…
C’est pas tous les jours facile cette fichue solitude… On me dit qu’il ne faut pas que je reste isolée, mais on fait comment pour changer ça ? Quand on écoute les gens, on croirait entendre que la démarche est super facile que hop du jour au lendemain je vais avoir un coeur tous neuf et ne plus y penser, j'ai déjà tellement de chose qui me maltraite dans ma vie, tant de souffrance que celle ci est carrément douce…
Bref elle remet les compteurs à ZERO... « On peu tous voir le soleil se coucher mais seul les valeureux voient l'aube du nouvel journée... » C’est ce que répété mon grand père LOUIS... 
Je rêve d'anges mais vie en permanence avec mes démons, alors je me dis que mes anges sont en grève car pas assez payés pour le travail à accomplir avec moi !


podcast
Miossec - 30 ans

13.05.2009

Wrong


 

Par ce que c'est comme ça en ce moment... Par ce que cet album à fond dans les oreilles... Par ce que trop fumé, trop défoncée, pas assez dormis...

Chantez avec moi.....

WRONG

I was born with the wrong sign
In the wrong house
With the wrong ascendancy
I took the wrong road
That led to the wrong tendencies
I was in the wrong place at the wrong time
For the wrong reason and the wrong rhyme
On the wrong day of the wrong week
I used the wrong method with the wrong technique
Wrong
Wrong

There’s something wrong with me chemically
Something wrong with me inherently
The wrong mix in the wrong genes
I reached the wrong ends by the wrong means
It puts the wrong plan
In the wrong hands
With the wrong theory for the wrong man
The wrong lies, on the wrong vibes
The wrong questions with the wrong replies
Wrong
Wrong

I was marching to the wrong drum
With the wrong scum
Pissing out the wrong energy
Using all the wrong lines
And the wrong signs
With the wrong intensity
I was on the wrong page of the wrong book
With the wrong rendition of the wrong hook
Made the wrong move, every wrong night
With the wrong tune played till it sounded right yah
Wrong
Wrong

Too long
Wrong

I was born with the wrong sign
In the wrong house
With the wrong ascendancy
I took the wrong road
That led to the wrong tendencies
I was in the wrong place at the wrong time
For the wrong reason and the wrong rhyme
On the wrong day of the wrong week
I used the wrong method with the wrong technique

Dépeche Mode

25.04.2009

Je m'autocombustionne

340206_484GD6JOPIU8QIW7LQSVP5MKKAIFVW_seule-sous-la-pluie_H173042_L.jpg

Le temps s’est figé. C’était le moment des pensées morbides, du mur que je contemple tout en ayant la flemme de ramasser mes dents cassées, des fois qu’un pervers quelconque passe dans le coin. Je suis trop las pour serrer les fesses tout en gesticulant les bras... C’est l’une de ces soirées où je me faisais chier, où je ne savais pas où aller, où j'avais juste envie de me flinguer, et où je suis sortie parce que quelque part, c’est toujours plus glorieux que de rester chez soi à regarder des conneries à la télévision. L’une de ces soirées où je ne voulais pas aller, et dont je ne voulais pas rentrer.
Mais j'ai fini par rentrer dans l'état dans lequel je ne devrais plus me mettre car parfois il faut savoir se laisser aller à l'indifférence, se laisser aller à l'insouciance voir à l'inconscience... Des soirs comme ce soir où il m'a fallu fallu admettre que je grandis et que cela fait mal, que j'admette que la raison du plus fort est toujours la meilleur et que je suis faible...
Admettre qu'il est grand temps d'arrêter de lutter à la Don Quichotte, que les moulins ont cessés de fonctionner depuis bien longtemps...
J'ai finie, par aller me coucher, 5h43, j'ai ouvert un livre de Werber, n’ai pas eu le temps d’en lire plus de trois lignes et me suis écroulée en pensant qu’il fallait surtout ne pas faillir savoir être patiente et que demain sera bien meilleur, il parait qu'il pleuvra....

En sommes 10 jours de souffrance ou je touche le fond... Je vais mal...



podcast
Louise Attaque - Arrache moi

15.04.2009

OMG !!!!!! Je viens de me faire pipi dessus !

158.jpg

11H - Stop - ULDUAR arrive - Stop - Dans la langue de Shakespeare - Stop - sans sous titre - Stop - Grand risque de grosse absence - Stop - Vaut mieux ça que la déprime - Stop - Pourtant j'en aurais à vous raconter - Stop - Mais trop dur là - Stop...

ICI en VF (Clik ami lecteur (trice) enfin plutôt clikez Pom et Toto ^^)

10.04.2009

L'urgent est fait, l'impossible est en cours, pour les miracles, prévoir un délais ...

9vzkf81f.jpg

C’était « MA fin du monde », je ne pouvais absolument rien faire face à cette vague sournoise qui allait s’écraser à l’annonce de cet décision, une fois que mon esprit en aura pris conscience…
J'ai oubliée cette phase hypnotique des débuts amoureux, où la débilité parait sublime et où l'indécence triomphe...
Mais ne serait ce pas ça l'indécence d'aimer sans aucuns retours, d'aimer quelqu'un qui ne vous aimera jamais ?


Comme Oreste et Pylade, Achille et Patrocle, Montaigne et la Boétie, Roméo et Juliette... Parce que ce serait lui... Parce que ce serait moi... Mais ça n'arrivera pas et je ne souffre plus autant, la magie ne dure qu’un temps... C'est un peu comme si j'aimais celui qui est étoile filante et lui celle qui rêve l'impossible, ça n'arrivera jamais... Et pourtant je crois que je n'ai pas finie d'attendre, de m'améliorer, de changer en vain car ça n'arrivera jamais...
On devient sourd en AMOUR alors peut être un jour ! Par ce que je suis sourde, aveugle et idiote... L'amour quand ça débute c'est le pied intégral, on est sur son petit nuage, on se sent léger (c'est rare de se sentir léger), on pourrait passer son temps enfermer à s'embrasser, à faire l'amour, à être ensemble, seul au monde et c'est tout. Mais ça c'est l'amour passion et l'amour passion c'est comme un feu, au départ ça brûle, c'est beau, c'est fort, ça tient chaud et puis si on ne l'attise pas un peu, il s'essouffle et finit par mourir.
C'est là que le bat blesse. Quand on a fait le tour, qu'on connaît l'autre par coeur, qu'on s'est tout dit,  comment on continue à le garder en vie, le feu, comment on réussit à faire vivre cet amour ? Question difficile. L'amour fait souffrir c'est sur mais il fait souffrir quand ça se termine, pas quand on le vit. Alors cet amour qui meurt, fera nécessairement naître un autre amour un peu plus tard un peu plus loin, sauf pour celui ou celle qui décidera à la suite de cette souffrance de fermer son coeur à jamais. Ce que j'ai fini par faire…
L'amour ça peut durer un an, 3 ans, 10 ans, 20 ans, et bien plus ou bien moins, mais il est toujours préférable de l'avoir vécu ne serait qu'un peu, que de ne pas l'avoir vécu du tout. C'est un sentiment qui transporte et qui rend plus fort, qui nous donne des ailes, qui nous fait nous sentir bien et bien plus encore. Je préfère avoir connu et connaître l'amour même ne serait ce qu'un jour plutôt que de ne pas l'avoir connu du tout...
C'est tronqué... Décidément dès que j'aborde l'amour ça coince...
Regard oblique vers ma droite, je tend le bras et attrape par la ficelle, d’où pend mon initiale : un L., mon téléphone portable. Il est bientôt 4 heures du matin et mon coeur vagabonde et repense à certains discours, certaines discutions, à certains regards, à certaines caresses... A la douceur, à la chaleur, à la tendresse, à l'affection, à son souffle dans ma nuque, à ses mains sur mes épaules... Comme ils sont doux mes souvenirs... Se souvenirs des belles choses, des jolies choses...
Je suis malheureuse, en générale, en amour en particulier et après ? J'aime sans être aimé de la même manière en retours, la belle affaire ! Je dois être heureuse car il fait parti de ma vie, qu'il m'aide et qu'à sa façon bien à lui,  il est devenue mon meilleur ami... 8h25… Je vais m'allonger... Je vais fermer les yeux et essayer d’être heureuse de ce que j'ai en m’endormant enfin...

Je la berce contre mon coeur cette absence de lui...




podcast
Louise Attaque - Arrache moi

07.04.2009

Le négativisme c'est nul, ça sert à rien.. Ouais et ta soeur ?

07qj5l1k.jpg

Voila la minute militante est passée... Minute qui dura quelques heures et qui me laisserons amère... (surtout les heures Alsaciennes)

Je vais reprendre une activitée normale, me reposer, et retrouver ma compagne -tristesse-...

Je vous laisse avec quelques notes de musique... Je reviens dans très peu de temps...


podcast
Depeche Mode - Enjoy The Silence

La semaine sera militante ou ne sera pas !

   Mail reçu lundi matin de Claude (mon chef de secteur comme je l'appel affectueusement)


"RAPPEL: TOUS A LA CHAMBRE DE COMMERCE PARC BRADFER MARDI MATIN
8H30 A BAR LE DUC

BLOCAGE DU COLLOQUE SUR LES DECHETS NUCLEAIRES

(RESISTANCE PASSIVE ET PACIFIQUE)

LE NPA DOIT ETRE MASSIVEMENT PRESENT AUPRES DES ANTI BURE

PREPARATION AU PARKING DE L'ALDI A PARTIR DE 8H15

Claude"




Voila je me suis levée il y a 1/4h je bois un thé, Mannouche et Ludo viennent
me chercher à 7h45...
Bon pied, bon oeil... Samedi n'a pas encore été totalement évacué de mon corps...
Courbatures, mal aux bras, aux jambes, fatigue et morale un peu soyons honnète - dans
les chaussettes - Mais... Il faut que l'ont se motive car la France n'est plus un état
de Droits mais un état de droite...
Et ça n'est pas ce que je veux laisser en héritage à mes enfants, je ne veux pas qu'ils
grandissent dans cette atmosphère...
Mais qu'est ce que je peux leurs offrir, moi leur mère ? Si ce n'est ce rêve à peine
obscure que l'on appel la vie...

Allez c'est l'heure je file, comme d'hab dans mon sac à dos, une trousse de premier soin,
des friandises pour le groupe (Claude en particulier est friand de bonbons et autres
cochonneries à son âge tout de même ^^) et l'appareil photo ça va de sois...

MA manif anti OTAN II (mail d'un camarade NPA de ma ville II)

Fear of change ?


Je vais tenter de faire un mini compte rendu révolté de cette semaine de mobilisation contre l'otan.

Première chose j'en ai assez de l'image ultra négative qui est véhiculée par les médias des black blocks. On a vécu avec eux dans le village autogéré durant prés d'une semaine et ce sont des gens qui ont des valeurs, qui sont trés respectueux, festifs, joyeux ... Ces black block que tout le monde critique ont mis en place une cantine végétarienne financée par une donation libre. Les soirs ils montaient sur scène pour nous offrir des concerts gratuits. Je les ai vu dans les quartiers demander aux gens de fermer les fenetres des immeubles juste avant que les crs n'envoient des grenades lacrymogenes dans tout le quartier y compris dans les jardins privés. Ils ont une notion de la solidaritée que tous ceux qui les critiquent n'ont pas ...
J'ai vu les black block attaquer seulement quelques voitures à Strasbourg : 2 jeep militaires, une mercedes de bourge qui venait foutre la merde dans un cortège, et les camions de CRS. Aucune voiture de particulier !
Concernant les batiments brulés à Strasbourg j'etais également présent sur les lieux. Le premier batiment visé etait la douane franco/allemande. Beau symbole ! "NO BORDER, NO ARMY!"
Le deuxième c'etait également un batiment des douanes à proximité. Dans le batiment il y avait un office de tourisme qui semblait fermé. Etait également adossé a ce batiment une petite pharmacie qui elle tournait encore. Bref l'intention de départ me semble bonne. Ils ont brulés les douanes et cassés toutes les caméras de la frontière.
Aprés je reconnais que l'hotel c'etait pas terrible. Mais l'hotel c'est louche qu'il ait brulé si prés des crs et si loin du rassemblement des blacks blocks sur le pont de l'europe... Et selon plusieurs témoins il y avait parmis les incendiaires de la douane des policiers en civils. Bref on ne saura jamais si certains ce sont emportés ou si des flics en civils ont eux memes attaqués l'hotel pour discréditer le mouvement ...

Pour la manif de Samedi ceux qui etaients présents au village depuis le début de semaine ont vu le coup venir a l'avance. C'etait évidemment prémédité. Déja en début de semaine nous avons étés acculés par les crs pendant plusieurs heures avant de s'enfouir dans la foret. Puis ils ont encerclés la foret et bombardés de lacrymogènes et de grenades assourdissantes. 100 arrestations selon la police et environ 300 selon la legal team. L'OPJ est venue et a demandé qu'il y ait 24 gardés a vue pris arbitrairement dans le lot. Ceux la subiront la tolérance zéro de sarko. Pour les autres c'etait l'identification. Au bout d'environ 6h30 une vague de rébéllion se déclencha dans l'hotel de police. Les flics n'ont le droit qu'a 4h pour des controles d'identité ! Du coup des manifestants ont étés relachés massivement à environ 2 heures de marche du village autogéré.
N'est-ce pas bizard 100 arrestation ? tout pile ? ils doivent bien connaitre le nombre exact d'interpellés non ?

Revenons à la manif du samedi. Moi jésus et un pote sommes partis à 9h du matin du village avec la voiture pour s'approcher le plus rapidement possible de la manif. Nous sommes arrivés sur place vers 13h. 4h en voiture et à pied alors qu'on dormait déja à Strasbourg il fallait vraiment etre motivé pour se rendre au point de rendez vous. Le point de rendez vous n'a dailleurs été connu que le samedi matin. Pour les allemands la motivation n'a pas suffit. Ils sont 7000 selon la polizei allemande à avoir été empéché de traverser la frontière. On se demande pourquoi la douane a brulée ...
Les cortèges partis du village autogérés sont partis entre 6h et 10h du matin. Forte résistance des forces de l'ordre sur le trajet  mais les camarades turques et chiliens plaisentent pas, ils ont passés les barrages malgrés les blessés.
J'en profite pour préciser que les chiffres des médias concernant les blessés ne tiennent pas debout. La grosse majoritée des blessés légers sont soignés par la médical team. Et ne sont donc pas déclarer pour éviter les poursuites contre eux. Exemple mon pote blessé pendant une manif a négocié avec les médecins qu'ils le remettent en liberté au lieu de le déposer a l'hotel de police comme le prévoyait l'organisation de départ. Il n'est donc pas compté ...

Pour la manif de samedi tout a été dit ... Ils nous ont séparés puis coincés dans une rue étroite. Ensuite c'etait festival, lacrymos, flashball grenades assourdissantes... Evidemment ça provoque des mouvements de foule trés dangereux. On essaye d'aider en priorité les handicapés ou les parents avec des poussettes pris au piège. Si le parcours officiellement prévu et accordé par la prefecture avait été suivi on ne repassait pas a proximité de cette rue. Mais les CRS nous ont obligé a emprenter cette rue étroite. Je le répète c'etait prémédité, aucun doute la dessus ! Des élus locaux ont demandés aux crs de ne pas charger des 2 cotés de la rue en même temps. Le lendemain on entend que par manque je communication ils n'etaients pas au courrant de la présence de leurs collègues de l'autre coté !!! Je me marre !!!
Par chance aucun mort. Mais l'accident n'etait pas loin.

Je suis désormais certain qu'en restant dans le cadre institutionnel on ne fera pas changer les choses. On vous donne une impression de démocratie pour voter de temps à autre. Une salle pour tenter de vous exprimer de temps en temps. Ou mêmes parfois (rarement) un trajet de manifestation pacifique ou les syndicats enverront un message contraire à celui qu'on veut réellement faire passer. Or le temps presse, des gens meurent et la planète les imite !
J'ai entendu parler d'actions ponctuelles en meuse avec des camarades du npa et d'autres prets à "travailler" avec nous. C'est une bonne chose. On ne peut plus se contenter de tracter ou de coller des autocollants.
Il faut qu'on fasse de la désobeissance civile ! Et tanpis si je vais en garde à vue aussi souvent qu'à l'ANPE !

Les barricades bloquent la route mais ouvrent la voie !

Mannouche

ONE SOLUTION : REVOLUTION !

05.04.2009

MA manif anti OTAN (mail d'un camarade NPA de ma ville)

Il y aurait beaucoup à dire sur cette manif de samedi

Mais ce que je retiens surtout, c'est le comportement criminel des pouvoirs
publics relayés avec zèle par la machinerie flicardière (+ de 24000 bleus
armés jusqu'aux dents et toutes griffes dehors)

Il n'ont pas laissé tout le monde accéder à Strasbourg, loin s'en faut !

Par exemple, à cause des multiples barrages, le bus des camarades de Nancy a
dû faire 280 km au lieu des 150 réels pour pouvoir les amener jusqu'à la
manif .

Nous fûmes quand même quelques dizaines de milliers à arriver sur place.

Et c'est là que le piège s'est refermé.

Savamment orchestrée par "les forces de l'ordre", la scission du cortège a
été rapide .

Après ils nous ont coincés dans une rue , les 2 extrêmités fermées, nous
interdisant de bouger. Et naturellement, des jeunes se sont énervés, ce
qu'ils attendaient pour nous bombarder.

Jeter des lacrymos dans une rue étroite sur 3 à 4000 personnes serrées comme
des harengs, ce n'est pas seulement irresponsable, c'est criminel. Au
moindre mouvement de panique, ça aurait pu être la catastrophe avec des gens
piétinés et grièvement blessés.

Heureusement, le sang-froid du groupe NPA et de son service d'ordre a permis
d'éviter le pire. Disposés en carré compact, protégeant les plus faibles,  
les camarades n'ont pas bronché sous la pluie de projectiles et cette
attitude  a calmé les mouvements de foule qui se produisaient.

Quelques blessés tout de même dont Catherine de Metz, brûlée à la jambe et
qui va peut-être devoir subir une greffe de peau.

Ces gens là sont d'immondes salopards.

Heureusement aussi qu'il y avait avec nous, sous les gaz et les flash ball
comme les autres,  Olivier Besancenot qui a usé de son aura médiatique pour
nous sortir de ce guêpier. Lui en tête devant les CRS, ils n'ont pas osé
tirer et ont fini par nous laisser sortir non sans nous avoir gazés une
dernière fois pour la route.

Je ne dirai pas autant de bien de la "solidarité" des autres partis "de
gauche". Disparus dès le début de la manif, MG Buffet exhortant les gens à
ne pas y aller  et se contentant de condamner les "casseurs" à grandes
colonnes de journaux. Alors que des milliers de camarades pas plus casseurs
que moi étaient déjà engagés et avaient besoin de soutien.

C'est un épisode supplémentaire qui prouve que la rupture s'agrandit entre
eux et nous.

Voilà j'arrête pour ce soir.

Révolution !!

Claude en rage.

03.04.2009

"Avons débarqué à Strasbourg, attendons les ordres"

Je pars demain matin à Strasbourg... Stop... Manifestation avec le NPA au sommet de l'OTAN... Stop... Ai prévu des protèges tibia... Stop... Vous ferais un compte rendu rapidement... Stop... Sauf si matraquage intensif... Stop

 

Edit : Mail recu ce jour d'un camarade....

" Des nouvelles de strasbourg‏

Notre poste avancé a subi quelques pertes lors des affrontements d'hier.

Ils ont été faits prisonniers et ont été relâchés dans la nuit.

C. a fait un passage à l'hosto, blessé à la main. Le Ruffo est porté disparu.

Bref, demain ils vont avoir besoin de troupes fraîches en renfort.

J'ai prévu le dacryo, visiblement on en aura besoin. Il faudra peut-être rapatrier des blessés.

Bon, faudra pas tarder demain parce que l'accès au site sera difficile pour circuler. Départ à 9h dernier carat."

 

Oo ça promet non ?

 


30.03.2009

CŒUR [koeur] n. m. (lat. cor, cordis). Siège de la tendresse, de l'affection, de l'Amour. (Attention, fragile!)

238195410_small.jpg

Bref je ne sais pas ce qui s'est passé mais là ça commence à bouger sous mon crâne comme si mes deux hémisphères se frottaient l'un contre l'autre... Je rejoue le même combat sans issue avec lui, car je ne veux pas comprendre et admettre qu' il ne changera pas et que je ne changerais plus non plus... Je sens du coup une colère sourde monter en moi... mais dans ma tête je digère... Tous le monde s'accorde à dire que tous ce qui m'arrive est pour mon bien, qu'il faut que je me laisse porter par les événements sans m'angoisser, et qu'aussi surprenant que cela puisse paraître, que même dans les épreuves les plus terribles y découlent du positifs... Je n'y crois pas même si je me rend bien compte que le mal sert à révéler le bien, et qu'il n'y a que dans l'adversité qu'on découvre la vraie valeur des êtres... (Ou pas...)
Dans le pire des cas, mes douleurs me prouvent que j'existe... Je soignerais mon cœur…

J'ai bien essayé de refaire surface mais mon envie de m'enfuir, de m'évanouir dans la nature, de m'enfermer était là bien encré comme un murmure que l'on ne fini plus d'entendre, comme un vent sec d'hiver qui vous transperce malgré les épaisseurs de vêtement... Je m’allonge et m’endort, je repense à notre rencontre, de celle qui bouleverse toute une vie, de celle qui vous transporte et qui ne vous laisse plus jamais toucher le sol...  Mon coeur s'est remit a battre, je ne savais pas pourquoi, je n'y comprenais d’ailleurs rien, je ne savais pas ce qui se passait, j'étais transporté dans une autre sphère que je partageais avec lui, comme un binôme unique, nous étions seuls au monde dans une bulle que rien ni personne ne pouvais percer... Mon coup de coeur je l'ai eu, nous étions en parfaite osmose, j'espèrais de tout mon coeur, de toute mon âme, de tout mon être... J'avais enfin trouvé une personne pour me comprendre... Prendre ma source dans ce que nous étions, ce nourrir exclusivement de l'autre, nous en étions là ! Si un mot devait nous résumer ce serait COMPLEMENTARITE... Et pour la première fois depuis de nombreuses années je savourais une paix intérieur, un calme total... Si il en fallait un pour me rendre si souriante ça ne pouvais être que lui... Pourvu qu'il n'y es plus jamais de retours à ma grisaille intérieur... C'est ce que je me répétais chaque matin... A présent j'écrase une larme qui dégoulinée très lentement en direction de mes lèvres…
Le coeur aussi froid qu'une pierre en hiver je m'insurge contre l'espèce humaine... Contre moi, contre lui ! Sortir de ma torpeur, de ce carcan que je me suis construis dans l'espoir de me protéger contre les million de monstres qui m'ont assaillis et qui perdurent...
Je suis en mode : "désolé mon cerveau n'est pas disponible actuellement" c'est dur...  Je me suis renfermé dans ma coquille car récemment trahi par celui à qui j'avais donnée ma confiance... Et voila que je me dis que plus jamais ça... (J'en suis aussi sur qu'un phoque qui se shoot de la maïzena...)

Je suis restée impassible et pas un de mes traits n'ont trahis mes sentiments, j'ai beaucoup pleuré et puis la lumière dans mon coeur a retrouvé son niveau de clarté comme le ciel après le passage d’une tornade.... SOCRATE disait : "je ne sais qu'une chose c'est que je ne sais rien..." Et bien je suis sur d'une chose c'est qu'il ne faut jamais baisser sa garde.
Maintenant j'ai un de ces regards qui ne manquent jamais rien et qui retiennent tous...

28.03.2009

C'est l'histoire pure et simple d'une femme aux supplices...

coeurbris.jpg

Regard oblique vers ma droite, je tend le bras et attrape par la ficelle, d’où pend mon initiale : un L., mon téléphone portable. 3h45, l’impression de peser des tonnes et d’être entravée sous ma couette…

Le vent souffle dans ma vie mais ce n'est qu'un détail... Je lui ai dis : sois mon ombre, mon escalier grinçant, mon dimanche fleuri, ma petite pluie fine... Sois ma divinité, ma sève sucrée, mon électricité, ma vielle carabine. J'en suis témoin il était mon vent, il me soufflait au visage et je riais aux éclats... Je n'éprouve aucunes rancoeurs, je me dis que je n'ai même pas mal, qu’il s'est évertué à dresser des barrières et qu’il a eu raison... « Buvons à présent, buvons pour que nous n'ayons plus besoin de boire, pour que nous puissions voir le bleu du ciel, le jaune du soleil et toutes les couleurs multiples de la vie... » Moi par contre je suis entrée dans la pénombre car mon étoile filante s'est éteinte pire encore à filé... Je me sens comme si je sortais d'un labyrinthe après de longs mois d'errance et pour aboutir devant de nouvelles catacombes... Le vent souffle dans ma vie mais ce n'est qu'un détail... Par ce que je me suis racontée des histoires, cela signifie que durant tous ces mois j'ai aimée un homme qui ne m’aimait pas. Je pensais que c’était juste un homme qui ne l’exprimait pas. Or, c’était tout autre. Puisqu’il n’était pas prêt à  m'ouvrir son cœur, pour des raisons qui lui sont propres, il n’éprouvait pour moi qu’une sensation de bien être parfois dans certaines occasions, par certains moments, que de l’affection, et notre relation aurait pu continuer ainsi pendant des années. Pourtant, comment une entente aussi «sensible » et accompagnée de bien être, peut ne pas être accompagnée d’un sentiment d’amour ? Je me suis racontée des histoires pour me bercer d'illusions et ça lui faisait sûrement du bien... Mais mon étoile filante ne l'ai plus, elle s'est éteinte, elle a filé et a décidée que c'était mieux ainsi... Le vent souffle dans ma vie mais ce n'est qu'un détail...  Puisqu'elle s'est éteinte et qu'un pan de ma vie est tombé avec elle...


Pendants ce temps la petite L. préfère repartir au pays d'Oz et continuer à se raconter de jolies histoires, celle d'un épouvantail qui se plaint de ne pas avoir de cerveau, d'un bûcheron en fer blanc qui se plaint de ne pas avoir de cœur, d'un lion qui se plaint de manquer de courage et d'une paire de souliers en argent... L. rêve ça l'empêchera sûrement de sombrer...


podcast
Miossec - Je m'en vais

27.03.2009

J'ai du brouillard volumétrique dans le coeur

953513956_small.jpg

Il pleut à torrent... Il est presque 4h du mat'... Il pleut à torrent... Et je ne peux dormir... Il pleut à torrent... Et dans mon coeur c'est bien pire... Il pleut à torrent... Et dans mon coeur c'est encore plus triste... C'est même triste à mourir...


podcast

Miossec - ô triste, triste était mon âme (Léo Ferret)

25.03.2009

Il y a une lumière au bout de chaque tunnel...(reste à prier pour que ce soit pas un train)

2594_1132269024116_1148994447_407490_662207_n.jpg

Je me suis réveillée ce matin, mes draps étaient complètement moites, j'avais les traits tirés entre mes mains, le corps comme coincé dans une boite ! Ma vie me lasse, peu à peu j'oublie, c'est un peu comme si tout s'effaçait, et qu'il ne reste que la pluie... L'eau ruisselle lentement sur ma peau, effaçant peu à peu mes cicatrices, même si derrière il reste tant de maux, sur lesquelles encore elle glisse... J'aimerais vous dire que tout va bien, ou même que tout va mal, mais je n'en sais rien, je n'en sais rien, c'est là tout mon mal... Comment nager, quand il n'y a pas d'eau ? Comment lutter, quand on est la seule combattante ? C'est comme si je tombais d'en haut, sans jamais avoir atteind le sommet auparavant... (je ne passe pas par la case départ et je ne reçois pas les 20 000 balles)
Je suis une poisseuse hors catégorie... Donnez-moi un mur pour que je me lamente !
De toute façon chaque soir je me couche avec la satisfaction d'avoir survécu... Alors à quoi bon ?
Je vais finir cette soirée en pensant à ce qu’a dit Woody Allen : «J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ? »
Des messages de désespoirs, j'en aurais beaucoup et pourtant...


Là tout de suite j’aurais voulu un homme qui sois comme le plus beau des livres… MON livre… Lu et relu, choyé et caressé de temps en temps, passant ses nuits dans mon lit, la tête posée au creux de mon oreiller… J’aurais aimé un homme à qui j’aurais murmuré en lui prenant la main avec tendresse toutes ces choses : que je suis éprise de lui car il y a en lui une absence, un désert, une zone de vie ignorée de tous, un appel à la tourmente, une terre non brûlée par la vie et la déception… Un homme qui reconnaîtrait entre folie et folie cette part de raison qui n’appartient qu’à moi…

A la place... J'hésite entre mon pc et la soirée sur wow en mode héroique / raid / farmeuse-chinoise... Ou un navet à la téloche... Quoi qu'il en soit cela se fera dans une profonde solitude...


podcast
Georges Moustaki- Ma solitude

23.03.2009

Tergiverser c’est le leitmotiv du moment !

pluie.jpg

Il y a des nuits comme cette nuit où tout me revient en pleine poire (pomme, tronche, gueule au choix...) sans que je n'ai rien demandée... Parfois trop de passé, trop de souffrances, trop de tous et n'importe quoi font que cela me poursuit armés d'un flingue (Beretta 9mm  de préférence, pire d'une corde !!!) en fixant ma tempe (ou s'enroulant autour de mon cou) et en gueulant "NE M'OUBLIE PAS !!!!"... Et pourtant c'est exactement ce que je voudrais faire : OUBLIER... A ceci prés que pour certaine chose comme la perte d'un être cher, oublier c'est impossible donc prendre son courage à deux mains, ouvrir la petite case n°16987 - Rangée 6912 - à droite (précisément celle là...) de mon énorme cœur (je dis énorme car il faut en avoir un énorme pour avoir autant de cases ce qui tente à prouver que je suis bien équipée... voir bien trop) et que définitivement je doive celer la case n°16987 - rangée 6912 - à droite.
Non mais comment avancer dans la vie, construire un futur si on ressasse sans cesse tous ce qui nous fais souffrir, une bonne fois pour toute il faut avancer et ne pas se retourner... C'est ce que je me répète. (je prêche pour ma paroisse en essayant de m'en persuader...) En attendant je crève... Doucement mais sûrement comme tous le monde... Avec dans la tête des phrases assassines...
Je repense à cette phrase entendu dans une émission sur la musique classique par un compositeur lambda : « le silence qui suit du Mozart est encore du Mozart. ». Je confirme, je connaîs bien ce moment là : l’amour que j'éprouve qui suit ma souffrance est encore de la souffrance… Pire même la souffrance que j'éprouve aprés avoir aimé est encore de l'amour... (Oui je me relis et vois à quel point c'est compliqué).
Je loupe un battement de cœur… Un ange en profite pour passer équipé d’une hache… Je me retrouve en larme assise sur le rebord de ma fenetre, je pleure comme une digue qui crève, à gros sanglots.
Je récite à voix basse Thérèse d'Avila : « Quelle est longue, cette vie. Qu'ils sont pesants, ces exils. Cette geôle, ces fers. Où mon âme est verrouillée ! Rien qu'attendre d'en sortir Me cause d'affreux tourments. Je meurs de ne pas mourir. »
Entre les jours où je ne supporte personne... Ceux où je ne supporte même pas ceux qui m'aiment... Et les jours où ceux qui m'aiment ne me supportent pas par ce que je suis insupportable... Il ne me reste qu'un jour comme aujourd'hui où je ne me supporte pas moi même...
Là il pleut des cordes à ce les mètres autour du cou... Je suis perdue, isolée comme tant d'autres.
Même un écureuil peut être mortel lorsqu'il est acculé. Et là c'est le cas...

A votre bon coeur messieurs dames... La solution à toutes mes questions... Au plus reculé de votre conscience vous le ressentez tous, même brièvement, cette familière impression d'incomplétude, de manque, d'absence, cette certitude d'être abandonné dans une vie impermanente et hostile, cette déchirure qui ne guérit pas, vous sentez en vous un espace que rien n'arrive a combler, on l'oubli parfois, on a l'illusion de s'en être débarrassé, mais il ne vous quitte jamais, il réapparaît insidieusement...

Le mal être... Le mal de vivre...


podcast
Carter Burwell - Bella's lullaby

22.03.2009

J'aimerais me couvrir avec le manteau de la nuit et partir...

i9o313zj.jpg

Je viens d'écrire une lettre à mon meilleur ami chose que je fais officiellement quand je suis au bout du rouleau... Mais là du coup je ne vais peut être pas la poster juste la mettre ici...

"L.

J’ai le corps douloureux, je me réveille avec la rage, la mâchoire serrée, le cœur triste. Envie de tout arrêter, envie de tout stopper, envie de mettre un terme à cette résistance. J’ai besoin de poser mes mauvaises pensées quelque part… C’est trop lourd pour moi, j’ai faillie t’appeler, inévitablement, finalement je t’écris.
Je n’ai pas la force, ni le courage que tu me prêtes. Cela fait plus d’une semaine que j’erre. Je n’accroche plus à rien, des idées d’arrêter me viennent, envie que ma carapace explose, j’aspire à ce que la résistance lâche… Il faut du temps tout me le fait comprendre mais je n’en peu plus, j’ai cette furieuse impression que je consolide mon mal de vivre, que je remplace toujours un peu plus le système de sécurité de mon être, j’ai la nausée, des migraines, je n’ai nulle part ou aller, je suis au bout, je craque, je suis à la fois heureuse que cela arrive enfin, obligée d’appeler à l’aide. Je suis dans un drôle d’état, je remue mon cerveau avec ce que je ressens, ma rage, mon chagrin, mon désespoir. Aucun espace de douceur, il y a des jours ou l’on n’est plus personne… Mon corps est raide, douloureux… Il y a des jours où l’on n’a plus personne…
Il ne pleut plus, je n’en peu plus, je vais m’écrouler… Je morfle, j’ai des remords et je me dis que je devrais être optimiste, confiante, enthousiaste et prometteuse… J’ai décidée de ne plus me répandre avec personne. Je ne peu pas passer à côté de mes mauvaises pensées, je ne sais pas si elles vont m’entraîner au fond ou si j’y suis déjà alors je laisse faire avec difficulté. Comment accepter et supporter cette rage, cette haine, cette colère sourde, les hurlements dans ma tête, qui ravagent  et infestent mon âme… Personne ne les supporterait et je ne brûle plus de les mettre en pâture devant qui que ce soit, ça a pourris et dénaturé mes relations. J’avais besoin mais là je ne le tolère plus. Illusion d’être aimée ? Foutaise !
J’ai pourtant absolument soif de les reconnaître, de les sentir, de ne plus les juger, de ne plus ME juger. Qu’elles explosent mes mauvaises pensées !!! Mes souffrances je les ais supportées, endossées, apprivoisées même… Je n’ai pas fait gaffe, j’ai encaissé sans me battre pour que cela cesse, j’ai alimenté et j’en ai pris plein le bide… Maintenant ce qui m’importe c’est de ne pas laisser à l’intérieure de moi, rien qui pourrait m’alourdir.
Mon cœur m’amène inévitablement là ou l’autre m’aime mais n’a pas la place adéquate… Je me retrouve toujours dans la frustration, l’insatisfaction et donc dans le chagrin, la colère et la souffrance… Et voilà !!! La boucle est bouclée, on revient au point de départ… J’aimerais arriver à sortir ce « truc », le noyau de ce « truc morbide ».
Regarde moi après 30 ans,  je suis fatiguée, j’ai laissé mes désirs en route, je continuais à me croire responsable, voir coupable de tout ou presque.
Mais qui suis-je donc pour avoir accepté tant de choses, pour avoir toujours été une victime consentante ? J’ai découvert une chose banale mais effrayante : il n’y a pas de bourreaux sans victimes ! Quand je réfléchie à ce que je suis, à QUI je suis, à ce qu’il me faudrait profondément, je cesse automatiquement de raisonner objectivement et sainement.
Tu sais bien que la parole peut guérir, qu’elle peut soigner, les gens et les maux, apaiser les souffrances morales et physiques… Tu sais qu’elle peut adoucir les douleurs ou les exacerber depuis la naissance des mots et jusqu’à la fin des temps cela sera ainsi. Les mots adoucissent ou violentent, tu sais qu’ils tuent parfois.
Je n’aime personne, du moins je ne veux plus le croire, ni le penser. Si je le ressens et que cela m’enrichie et me soulage, tant mieux, si j’en souffre, je l’étoufferais alors directement dans l’œuf, tant pis…
Je me suis sentie ridicule une fois de trop, j’ai sentie combien je m’étais trompée. Peut être pas sur le moment mais par la suite en y repensant ce fut limpide. Je rage, je suis chagrine, je n’ai plus que cela, depuis si longtemps finalement qu’à présent je laisse aller, et tant pis si je perds les seuls amis encore là, tant pis si je passe pour une folle. Et quand cela couine, que cela coince, je serais déterminée à ne plus être la responsable ou la coupable toute désignée… Plus envie de côtoyer l’espèce humaine en ce moment, vu mes émotions démesurées.
Je ne veux plus penser, sinon c’est sûr, je voudrais mourir tellement la liste est longue… "


podcast
David Bowie - Rock 'n' Roll Suicide

21.03.2009

Je suis une pessimiste donc une optimiste mal informée ? Non ?

07qj5l1k.jpg

Mon regard se tourne vers la fenêtre du salon, à travers les stores je vois bien qu'il fait beau... Ça ne m'engage pas à me lever pour autant... Je me retourne dans mon canapé en me demandant quand est ce que je vivrais normalement en allant dormir dans mon lit, dans ma chambre ? En effet j'ai une chambre avec un lit splendide en fer forgé que j'adore, il est très grands et super confortable et j'adore y dormir... Alors pourquoi dormir dans mon canapé me demanderais vous ? Car je souffre quand je dors seule... Alors en fait ma chambre est devenu petit à petit un alcôve que je n'utilise que pour mes "un verre - un coup - une douche - tous compris". Le pire c'est que ça me rend triste de souiller ainsi cette endroit qu'est mon lit de la sorte, car hormis, le sexe pur et dur, sale, violent ou non, je me souvient de l'importance qu'avait ma chambre... Avant... J'y faisait l'amour, il y avait toujours un livre sur ma table de nuit car je ne sais dormir sans avoir lue, mes enfants venaient me réveiller en sautant dessus, j'y ai eu des pti' déj' merveilleux, de jolies histoires racontées... Depuis combien de temps n'ai je pas dormi dans mon lit juste quelques heures pour baiser ? 1 ans ? Un peu plus... C'était avant...

Bref, donc 8h15, je décide de ne pas me lever et m'enroule à nouveau dans ma couette, je prends mon livre sur la table basse, pousse le cendrier et cette odeur infecte de tabac froid... 9h41... Je referme mon bouquin, prend mon fixe, annule le coiffeur de 13h30 et me rendors... 12h... Je reprends mon fixe et appel ma nièce (12 ans, magnifique, la seule réel visite que j'ai actuellement), je suis sa marraine, sa tata dinguo-barjo de chez qui elle a les clefs et chez qui elle amène ses copines car sa tata comme elle le dit "c'est toujours trop une ado..." (je sais pas comment le prendre mais ça me fais sourire), Bref je tombe sur ma soeur ainée (la blonde qui s'ignore, plus conne tu meurs), elle me dit à peine bonjour et me dit, je suppose que tu veux Morgane ? (Bah oui pourquoi d'autre est ce que j'appellerais !!!!!).  Je lui demande comme elle va mon pti bout de femme, si ça première boum s'est bien passé hier soir, si je lui avais donné assez d'argent de poche, 12mn plus tard, elle me dit qu'elle peut passer vers 15h pour me faire quelques courses (Oui depuis quelques mois je suis devenu un tentiné agoraphobe donc... si je peux éviter de sortir ça m'arrange), je lui réponds que oui et lui demande ce que je ferais sans elle et d'un ton grave elle me rétorque du tac au tac : Tu te laisserais sûrement mourir ! La claque du matin car elle n'a sûrement pas raison mais en même temps pas vraiment tort non plus...

Je me décide à me lever... la tête dans le paté (genre celle d'une rock star qui n'a pas eu son shoot depuis 24h), je me dirige vers "l'objet de mes désirs", mon ami fidèl qui m'amuse, m'occupe, m'instruit et j'en passe : mon pc ! (pathétique je sais) J'arrive sur la page de mon blog et là... Mon premier commentaire... Importance ? Oui bien sur ! Il vient de ce blog que je lis depuis fin février, il vient de celui qui m'a donné envie de croire que je pouvais moi aussi en ouvrir un pour me raconter... Alors merci Toto tu as égaillé ma journée...



podcast

Jeremy Jay - While the City Sleeps

20.03.2009

La Journée de la jupe... #1

Le film vient de se terminer... J'écrase une larme... Les acteurs et actrices ont étés tout simplement magnifiques... J'ai pas grand chose à dire : je ne suis pas critique cinématographique...

Mais une chose est certaine ça m'a vraiment touchée, Adjani a été admirable, marquante, le film et sa distribution ont étaient remarquables.

La Journée de la jupe...

la-journee-de-la-jupe-25-03-2009-7-g.jpg

Alors oui je ne suis pas très télévision.... Mais ce soir je serais de celle qui seront branchée sur ARTE à 20h45, pour regarder "La Journée de la jupe" ...

Je ne suis pas spécialement fan d'Adjani (à par dans son pull marine et dans "l'été meurtrier" fabuleux bien sûr)

Voilà voilà... Vous voulez en savoir plus ? Alors RV devant vos postes ce soir....

 


Des bouts de moi...

Si j'étais :

Une couleur : Le noir (sans hésitation)
Une fleur : Une des fleurs du mal !!!
Un fruit : Le raisin (juste par ce que c'est le seul que je consomme en réfléchissant bien)
Un animal : Le rat (j'en ai d'ailleurs 2 : Thelman et Devil)
Un arbre : un saule pleureur pour les larmes que l'on imagine
Une boisson : Du thé (ma mère étant eurasienne ça vient sûrement de là)
Un bâtiment : Un CHS
Un aliment : Le poisson
Un objet quelconque : Un livre bien sur
Une langue : Celle des signes
Une odeur : L'herbe mouillé après un violent orage
Une invention : Internet (pour communiquer)
Un moyen de locomotion : La téléportation (je n'ai même pas le permis)
Une époque de l'histoire : Le futur
Une saison : L'automne
Un mois : Juillet
Un jour : Le mardi
Une heure : Euh... 4h12 du matin...
Un vêtement : un pyjama douillet
Une partie du corps : Les yeux et le nombril
Une caresse : Une main qui se pose sur un visage
Un complexe : Grand dieu le poids ! (je pèse deux Kate Moss et un bras)
Un prénom féminin : Laëtitia
Un prénom masculin : Llyam
Un pays : La France (je suis chauvine)
Une ville : Celle de la madeleine
Un monument : Strawberry Fields
Une des 7 merveilles du monde : les jardins suspendus de Babylone ou le Tajh maal (pour l'histoire d'amour)
Une chanson : Toutes celle que je vous ferais écouter
Un film : J'ai une liste plus longue que mon bras !
Un Homme : Mon meilleur ami Loïc
Un verbe : Souffrir
Un défaut : La naïveté
Une qualité : La douceur
Un phénomène naturel : Un orage
Un sport : Celui en chambre
Un chiffre : 8 à l'horizontal
Une phrase : "J'ai un projet, devenir fou" (Charles Bukowski)
Un mot : je t'aime (3 mots chipotons pas)
Un écrivain : WERBER

 

19.03.2009

Par quoi commencer....

lh209njv.jpg

Une page blanche qu'il faudra remplir mais par quoi commencer... Je suis du genre malheureuse (comme beaucoup), je ne sais pas ou je vais, n'y même si je vais quelque part finalement... Je piétine dans ma vie sans vraiment trouver une place à laquelle je me sentirais bien. Je suis socialement handicapée, je côtoie que très peu l'espèce humaine, je suis trop compliquée, trop enfermée, bien trop accès sur ma souffrance pour pouvoir liée quelque chose de constructif avec qui que ce soit... Donc bouffée par ma solitude par choix (à bien y réfléchir). J'ai un ami, qui vie à 456 km de moi (selon mappy), on s'appelle souvent enfin non rectification JE l'appelle souvent et lui décroche quand il peut me supporter... J'ai une amie, qui elle vie à  428 km de moi (toujours selon mappy) avec qui j'ai très peu de contacte nous nous connaissons depuis presque 20 ans, elle est mon ainée de 5 ans (j'en ai 33) et nous pouvons parfois rester sans se parler, s'appeler, communiquer et se voir des mois entiers. Voila mon cercle d'amis véritables... J'ai un tas de connaissances bien sur, des potes et UNE copine... Faut bien avouer que je ne recherche pas vraiment d'attachement... Je suis une vrai no life, je vie entre mon pc, ma bibliothèque et ma télé (dans cet ordre là)... Oui la solitude me pèse, mais à quel prix ? Celui de pouvoir vivre en pyjama si je le désir, celui de pouvoir manger à 3h du mat' si je le désir, celui de jouer 18h à WOW  sans m'arrêter si je le désir, celui de pouvoir regarder des séries bidons à la télé sans compte à rendre, de me saouler et de fumer des pétards sans compte à rendre... Le prix de ma solitude se sont les heures passées à regarder le monde tourner sans moi, le prix des heures passées à pleurer en chantant à tue ma tête des chansons qui m'inspirent, c'est le prix des inconnus qui passent dans mon lit sans jamais rester plus que nécessaire...

Je ne sais pas vraiment si ma vie est si difficile au vue de ce qu'il se passe dans le monde... Mais elle est moche ma vie ça c'est certain... Elle est terriblement laide mais c'est la mienne...

 


podcast
Leonard Cohen - Everybody Knows

1